Etre végétarien

Vous trouverez ici quelques recettes

Un végétarien ne mange aucun animal.

Un végétalien ne mange aucun produit d'origine animale (chair, lait, œufs, etc.).

Dans son acception générique, le terme « végétarisme » recouvre les deux sens.

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Devenir végétarien n'a jamais été aussi facile...

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Aujourd'hui, les grandes surfaces et les commerces spécialisés, proposent une foule de produits pour réussir tous vos repas, des plus simples aux plus élaborés :

  • entrées et apéritifs : hoummous, caviar d'aubergines, tapenade, pâtés végétaux, tacos, tortillas, crackers...
  • plats préparés : burgers végétaux, steaks de soja, galettes de céréales, nems végétariens, saucisses végétales, raviolis au tofu, au seitan ou aux légumes, sans parler de toutes les possibilités offertes par les légumes, céréales et légumineuses...
  • ingrédients savoureux et variés : crème et laits de soja, d'amandes, etc. ; sauces toutes prêtes ou à faire soi-même...
  • fromages (de soja) et desserts : yaourts et crème de soja aux fruits, à la vanille, au chocolat, à la noisette, sorbets...

Le monde végétal vous surprendra par sa diversité et vous découvrirez des saveurs oubliées ou insoupçonnées.

Et le plus beau reste à venir ! Plus il y aura de végétariens, plus l'éventail de produits couramment disponibles sera étendu, comme aux États-Unis, par exemple.

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Savez-vous que la nourriture végétarienne n'est pas seulement délicieuse, mais aussi excellente pour la santé ?


Faire les bons choix alimentaires, c'est garder la ligne, prévenir les crises cardiaques et même faire régresser une maladie cardiovasculaire.

Plusieurs études l'ont montré, les végétariens ont un système immunitaire plus performant que les consommateurs de viande et un taux de cholestérol inférieur, et ils risquent beaucoup moins de mourir d'une maladie cardiovasculaire ou d'un cancer.

En outre, la consommation de viande et de produits laitiers contribue au développement du diabète, de l'arthrite, de l'ostéoporose, de l'athérosclérose (obstruction et épaississement des artères), de l'obésité, de l'asthme et de l'impuissance sexuelle.

Fruits, légumes, céréales et légumineuses sont nos meilleurs alliés !

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Pour aider les animaux, rien de tel que le végétarisme.

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Dans les élevages industriels, veaux, vaches, cochons, poules, dindes, canards et d'autres animaux encore vivent dans des cages surpeuplées, sans soins vétérinaires, sans exercice, sans jamais voir la lumière du soleil ou respirer l'air frais, privés même du simple contact de l'herbe sous leurs pieds.

Ces êtres qui vivent, respirent, pensent, éprouvent sensations et sentiments et nous ressemblent sur tant de points, souffrent et meurent par millions chaque jour en France simplement pour que nous ayons le plaisir de manger un steak ou une tranche de jambon. Bien souvent, ils sont encore conscients quand ils sont égorgés, dépecés ou ébouillantés.

Par nos choix alimentaires, nous pouvons refuser de contribuer à ces horreurs quotidiennes.

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En moyenne, les végétariens vivent six à dix ans de plus que les omnivores !

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Le lien entre consommation de produits animaux et maladies cardiovasculaires, cancer, accidents vasculaires cérébraux, diabète, ostéoporose, obésité et d'autres maladies a été clairement établi.

Selon le docteur T. Colin Campbell, chercheur en nutrition à l'Université Cornell (l'une des plus réputées des États-Unis) et directeur de la plus importante étude épidémiologique jamais menée, « la grande majorité des cancers, maladies cardiovasculaires et autres maladies dégénératives pourrait être évitée simplement en adoptant un régime à base de végétaux ».

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Mieux vaut prévenir que guérir !

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Modifier son régime alimentaire est bien peu de chose par rapport à ce que représente un pontage coronarien, une paralysie provoquée par un accident vasculaire cérébral, une chimiothérapie ou une radiothérapie destinée à traiter un cancer.

Pour garder la santé, rien de tel que le végétarisme !

Poules, cochons et vaches stockent les produits chimiques dans leur chair et dans leur graisse.
La quasi-totalité des résidus toxiques (dioxine, pesticides, herbicides, hormones et antibiotiques) avalés par les Américains proviennent de la viande et des produits laitiers : 80 a 90 % des pesticides ainsi que 100 % de la dioxine et des hormones ! Et beaucoup de ces substances sont cancérigènes !

Le risque de maladies cardiovasculaires est 50 % plus élevé chez les mangeurs de viande que chez les végétariens. En fait, on constate que les risques de maladies cardiaques augmentent proportionnellement à la durée de consommation de viande.

La viande, les produits laitiers et les œufs sont totalement dépourvus de fibres et d'hydrates de carbone complexes, les nutriments que nous devrions le plus consommer. Par contre, ils sont très riches en graisses saturées et en cholestérol : ce qui nous mène tout droit à l'obésité, puis, à terme, aux artères obstruées et aux infarctus.

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Le visage de la viande

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Poules, cochons, vaches, poissons et tous les autres animaux d'élevage sont des individus qui ressentent non seulement la douleur, mais aussi la joie, la peine, la peur, l'amour et la solitude, tout comme les chiens, les chats et les humains. Ils sont faits de chair et de sang et ont une vie sociale et psychologique, comme les humains.

Plus d'un milliard d'animaux sont tués chaque année dans les abattoirs français. Tous les jours, ce sont des scènes d'épouvante.

Au cours de sa vie, on estime qu'un Français est responsable de la mort d'environ 1 500 animaux (bien plus si on disposait de chiffres sur les animaux morts en dehors des abattoirs, comme les poissons, les poussins mâles ou encore les animaux morts pendant l'élevage et le transport).

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 En plus des cent milliards d'animaux tués chaque année pour leur viande à travers le monde, des millions meurent de stress, d'étouffement, de blessures ou de maladies.

« Ne peut-on pas simplement mieux traiter les animaux ? »
Le nombre astronomique d'animaux élevés et tués pour la consommation rend absolument impossible un contrôle permettant de leur garantir un traitement décent.
Mais imaginons que ce soit possible : accepteriez-vous d'être tué pour être mangé si l'on vous promettait un traitement « décent » avant votre mise à mort ?

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Le calvaire des vaches laitières

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Les petites exploitations familiales ont été en grande partie supplantées par de véritables usines où les vaches, parquées dans d'énormes hangars, sont traitées comme de simples machines à lait.

Les vaches produisent du lait pour la même raison que les femmes : pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort. Mais un à trois jours après sa naissance, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu'elles sont encore en lactation, elles sont à nouveau inséminées et devront bientôt revivre ce scénario traumatisant.

Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % des vaches développent un excès d'acide urique et deviennent boiteuses.

Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait.

Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l'âge de cinq ans, alors qu'elles pourraient atteindre une vingtaine d'années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés.

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Que deviennent les veaux ?

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En France, deux millions de veaux sont élevés dans des boxes de contention individuels.

Privés de leur mère, de contacts avec leurs congénères, de paille sur laquelle se coucher, d'herbe à manger et même du moindre exercice, les veaux sont tellement à l'étroit qu'ils ne peuvent plus se retourner dès qu'ils atteignent deux semaines. 

Ces boxes sont interdits en Europe à partir de 2007, mais les conditions d'élevage des veaux restent insupportables.

Anémiés par une alimentation déficiente en fer (pour conserver leur chair bien blanche) et en fibres alimentaires, ils souffrent de diarrhées et de pneumonies et sont maintenus en vie au moyen de tranquillisants et d'antibiotiques.

Au bout de cinq ou six mois sans mouvement et sans lumière, ils voient le jour pour la première fois en partant à l'abattoir.

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Pour les poules, l'enfer

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En France, plus de 50 millions de poules pondeuses sont élevées en batteries, dans des cages si étroites (l'équivalent d'une page A4) qu'elles ne peuvent même pas étendre leurs ailes.

Quant aux 750 millions de poulets de chair abattus chaque année en France, ils passent leur triste existence dans des hangars insalubres et sans fenêtres où ils développent ulcères et brûlures aux pattes. Ils disposent d'encore moins d'espace que les poules en batterie. Environ 35 millions meurent en cours d'élevage.

Le stress étant générateur d'agressivité, les éleveurs tranchent le bec des poussins quelques heures seulement après leur éclosion à l'aide d'une lame chauffée à blanc pour éviter le picage.

Le débecquage est une pratique si douloureuse que de nombreux poussins meurent immédiatement de crise cardiaque ou se laissent mourir de faim par la suite plutôt que
de picorer.

Les manipulations génétiques permettent d'obtenir une croissance foudroyante, mais certains organes ne se développent pas aussi vite que le reste, ce qui provoque des problèmes cardiaques et pulmonaires. Incapables de supporter un corps aussi disproportionné, les os des pattes se brisent et se déforment. Au moment de partir pour l'abattoir, beaucoup de poules sont de véritables infirmes.

 C'est avant même l'éclosion de l'œuf que le lien entre la poule et son poussin s'établit : la mère module des sons apaisants pour répondre aux pépiements du bébé dans l'œuf.
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Ce qu'on ne vous dit pas...
Que deviennent les 50 % de poussins mâles issus des variétés de pondeuses, qui ne pondront bien sûr pas d'œufs et ne grossiront jamais assez pour être rentables ?
Dans le meilleur des cas, ils sont gazés, mais comme ce procédé revient trop cher, ils sont souvent broyés vivants. Dans les petites exploitations, ils sont jetés dans des sacs où ils meurent asphyxies ou écrasés par un bulldozer.
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Et les cochons ?
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 Les dents des porcelets sont sectionnées à la pince dans les élevages industriels. Coupées au niveau de la pulpe, elles éclatent jusqu'à la racine, ce qui provoque des infections à répétition qui sont une source de souffrance permanente.

Viennent ensuite coupe de la queue et castration, toujours sans anesthésie. La castration nécessite une incision profonde car les testicules ne sont pas apparents. Très douloureuse, cette opération a été interdite au Royaume-Uni, par exemple. Mais elle est toujours pratiquée en France.

Quant aux truies, beaucoup sont enfermées pendant la gestation dans des stalles où elles ne peuvent pas bouger. Leur détresse et leur souffrance y sont intenses. Certaines perdent connaissance en tentant de s'enfuir.

L'accouchement se fait dans des cages plus petites encore, pour empêcher les truies d'écraser les porcelets en se couchant. Séparés de leur mère par une grille de métal même pendant l'allaitement, les petits leur sont définitivement arrachés au bout de trois ou quatre semaines.

Ces stalles sont si cruelles qu'elles sont désormais interdites dans certains pays, notamment au Royaume-Uni. Mais il faudra attendre 2013 pour la France, et l'interdiction ne concernera que les truies en gestation.

À cause de l'accumulation de saleté, d'excréments et d'urine, 75 % des animaux souffrent de pneumonie et plus de 25 % d'une forme de gale qui peut être mortelle.

Les médicaments et les manipulations génétiques provoquent artificiellement une croissance si rapide que les animaux peuvent parfois à peine marcher. Chaque année, des centaines de milliers de cochons arrivent paralysés à l'abattoir.

Les cochons sont des animaux très propres. S'ils se roulent dans la boue, c'est surtout pour se rafraîchir et se débarrasser des mouches. Ils sont plus intelligents que les chiens et recherchent tout autant la compagnie.

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Les poissons aussi...

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Conseiller du gouvernement britannique sur les questions de bien-être animal, le Dr Donald Bloom affirme : « Tant au point de vue anatomique que physiologique et biologique, le système sensoriel des poissons est quasiment identique à celui des oiseaux et des mammifères ».

Les poissons vivent un enfer quand ils sont pêchés. Après des heures passées dans des filets, écorchés et à moitié asphyxiés, ils doivent subir la décompression de la remontée forcée. Leur vessie natatoire éclate, les yeux jaillissent hors de leurs orbites, œsophage et estomac sont recrachés par la bouche.

Les poissons non désirés, qui représentent parfois la majorité de la prise, sont rejetés par dessus bord à la fourche.

La pêche de loisir est également loin d'être sans douleur : le palais ou l'estomac du poisson dans lequel s'ancre l'hameçon est tout aussi sensible que le nôtre, et le poisson qui étouffe à l'air libre met parfois plus d'une heure à mourir.

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Transports

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Chaque année, la France exporte ou importe six millions d'animaux vivants qui sont transportés dans des conditions effroyables. Ils voyagent à travers l'Europe 40 à 50 heures d'affilée sans eau et sans nourriture, dans une odeur d'urine et d'excréments épouvantable. Certains sont écorchés ou ont les pattes cassées. D'autres meurent de suffocation ou de crise cardiaque.

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voir Animaux de boucherie

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www.petafrance.com 

Commentaires (2)

1. Schader 06/04/2011

Bonjour les vegetariens!!!

moi aussi je fais partie de otre grande famille!

si ous etes vegetarien ecvriez moi un e-mail:
m.schader@laposte.net

marie

2. ivy 04/09/2011

Bon faut dire qu'il suffit pas d'être vegetarien/ne pour "être plus sain".

Suffit pas de supprimer la viande pour se gaver d'autres trucs gras.

N'oublions pas que les produits proposé dans le commerce pour les végérarien/nes sont quand même souvent très salés.

Après à mon avis s'ils vivent plus longtemps c'est par ce qu'ils s'intéressent à leurs apports nutritionnel bien plus que quelqu'un qui mangerait de la viande (je parle d'une généralité, il y toujours des exceptions).

à mon avis les gens devraient penser à plusieurs choses avant de manger de la viande
- Comment je me sentirai au moment de ma propre mort ?
- Est-ce que ça vaut la peine d'infliger ça (en plus de conditions souvent déplorables de survie) à des animaux pour mon propre plaisir ? (Oui on parle bien de plaisir, vu qu'il existe des alternatives , de nos jours, au fait de manger de la viande, sans pour autant être en mauvaise santé)
- Comment je me sentirais si je vivais dans un box/cage/ect.. dans les conditions de ces animaux? (en colère et très malheureux probablement).

Après et bien en ce qui concerne le lait et les œufs, faut bien dire qu'ils sont pas mal indispensable à notre bonne santé (inutile d'être végétalien pour aller se faire faire des piqure de vitamines qui proviendraient p-e d'animaux (ça je sais pas chuis pas médecin)

Là on peux choisir des produits biologique, qui normalement sont exempt de produits chimique et garantis un confort de vie et un espace minimum à l'animal qui le produit. (les poules ont telle place au sol, peuvent sortir et rentrer, et ne sont nourrie qu'avec de la nourriture biologique)

OUI l'homme à "toujours mangé de la viande" mais on vit plus dans les cavernes... enfin moi en tout cas.
OUI si on n'avait pas d'élevage dans le but de les manger, les animaux n'auraient pas vu le jour. là désolée mais j'ai pas de réponse, je ne suis pas Dieu (ou toute entité s'y rapportant)

et pour finir faut que l'être humain arrête de croire que les autres êtres vivants sont là que dans le but d'avoir une utilité pour lui :-)

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